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Le "Gai-Marin"

 

http://www.amarrage-asso.fr/uploaded/photo/la-vie-de-l-atelier-fevrier-530072fb155fd.jpg

 

Lundi 04 mai 2015,

tout le monde se retrouve à la cale de l'école de voile pour un petit évènement : la remise à l'eau du Gai Marin, bateau appartenant à un adhérent. Cette renaissance vient conclure deux ans de travaux à l'atelier qui ont permis de sauver le bateau d'une mort certaine. C'est un navire flambant neuf qui a retrouvé l'élément liquide attendu par deux vaquelottes venues spécialement de Barfleur pour l'accueillir. Quelques membres de la chorale étaient présents pour saluer le bateau en chansons.

 

Chacun a pu apprécier la qualité remarquable du travail de restauration effectué par l'équipe de l'atelier sous la direction d'Olivier.

 

Pour conclure cette matinée, nous avons profité des nombreux bras présents pour sortir le Rebulet de l'eau et le ramener à l'atelier.

 


Le canot « Gai-Marin » remis à l'eau

Cherbourg-Octeville - Après restauration, le canot « Gai-Marin » a été remis à l'eau à Cherbourg.Après restauration, le canot « Gai-Marin » a été remis à l'eau à Cherbourg.
 

Restauré à l'atelier de l'association Amarrage, le Gai-Marin a été remis à l'eau hier, à la cale de l'école de voile de Cherbourg. La restauration a demandé un an et demi de travail. Pour l'association Amarrage, la prochaine étape est la mise à l'eau du Néréïdes, d'ici la fin de l'année, en vue du grand rassemblement des vieux gréements de Brest en 2016.

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L'aventure de bateaux qui restaurent les hommes

 

Cherbourg. Amarrage est une fabuleuse aventure humaine entre patients de la santé mentale, soignants, bénévoles et bateaux traditionnels. Lundi, elle mettra le Gai marin à l'eau.

L'histoire

 

L'association Amarrage est née en 1989 d'une réflexion entre soignants de la Fondation du Bon-Sauveur de Picauville. « On cherchait un projet pour remettre à flot l'un de nos patients qui était un ancien marin pêcheur, se souvient Jérôme Moulin, infirmier psychiatrique mais aussi président de l'association. On a suggéré la restauration de son bateau. On a eu le feu vert du médecin psychiatre, qui nous a avoué que c'était un très bon projet. C'est ainsi qu'a démarré Amarrage. » Cette année, en octobre, l'association fêtera ses 25 ans. Elle a trois piliers pour béquille : des patients de la santé mentale, des soignants et des bénévoles de la société civile. Tous animés de la même passion : la restauration du patrimoine maritime, les bateaux traditionnels.

Avec un maître à bord, Olivier Berrat, le technicien, charpentier de navire, tout aussi passionné depuis l'âge de 10 ans et qui fait de la mer et de sa profession, sa carte vitale. C'est lui qui est l'inspecteur de l'épave, donne son feu vert pour la restauration. « Il faut que le travail à faire soit intéressant pour les patients », confie-t-il. Si, c'est aussi lui qui est l'inspecteur des travaux finis, il est en amont celui qui épaule, dirige, encourage, conseille, motive pendant le chantier. « Le savoir-faire incontournable », avoue Jérôme Moulin. L'association compte aujourd'hui 150 adhérents.

 

Recevoir plus que donner

 

Le but d'Amarrage est de « créer du lien social, sortir de l'isolement, du protocole, démystifier la maladie mentale, apporter une reconnaissance et une notion d'appartenance à un groupe. » D'où la mixité des publics. « Je suis rentré dans l'association au moment de ma retraite. J'y suis toujours et c'est un vrai bonheur pour moi que de venir partager mon temps ici. Humainement, c'est une richesse. Je donne beaucoup, mais rien de comparable avec ce que je reçois, explique Dominique Roussiau, adhérent bénévole. Je suis heureux d'apporter ma pierre à l'édifice. Au moins je me sens utile. »

 

Avec l'équipe, il s'est découvert des talents de peintre, ponceur, charpentier... « Nous avons tous à coeur de continuer à faire vivre ce projet riche en diversité. »

 

Le Gai Marin

 

C'est le nom d'un canot de Barfleur sorti des chantiers Bellot en 1946. Il fait parti des quelque 25 bateaux traditionnels restaurés à l'atelier d'Amarrage. « Pour résumer, on a seulement gardé d'origine la quille et l'étambot (support arrière des bordages). Tout le reste est neuf en mélèze pour les bordés et le plancher et en chêne pour le reste. Le mât est en sapin », précise Olivier Berrat.

 

Une restauration qui a demandé un an et demi. Il se prépare à rejoindre « ses copains : Le jour d'espoir, La jeune Alexandrine... Dans le port de Barfleur, mais aussi à voguer pour le plaisir dans le secteur de Barfleur-Saint-Vaast », confie son propriétaire, Philippe Lukowski.

 

Quant à Amarrage, la prochaine étape sera la mise à l'eau du Néréïdes, d'ici la fin de l'année, en vue du grand rassemblement des vieux gréements de Brest en 2016.

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Voir les photos de la rénovation

 

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Les réactions

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    VIRAULT

    Le 25/03/2014 à 07:20:17

    Je trouve sa bien la presentation video d-amarrage merci.

  • Avatar
    Pierre, Cornebize

    Le 14/07/2015 à 11:46:44

    Bonjour,
    j'ai eu le plus grand plaisir de rencontrer Olivier votre maître charpentier sur les pontons, lors de mon passage à Cherbourg au début du mois.
    Je vous rejoins donc en adhérant à votre association.
    A bientôt

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